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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 19:42

A ceux qui vous diront qu’un bureau mal rangé est révélateur d’un esprit mal organisé, vous pourrez désormais leur demander avec assurance de quoi peut bien être révélateur un bureau vide. Selon une étude portant sur l’organisation au travail, menée par des chercheurs allemands, on apprend que le « bordel » serait indicateur d’une forte conscience productive.

 



Vous êtes bordélique ? Sachez que vous vivez probablement les dernières réflexions désagréables et condescendantes de la part de votre entourage. Une étude récente menée sur la psychologie d’entreprise révèle qu’un bureau en désordre permettrait aux travailleurs d’y voir plus clair. L’entassement de dossiers en cours de traitement et la petite collection de vaisselle sale des multiples pauses café sont en réalité une réponse inconsciente au besoin de productivité, une sorte d’auto stimulation. Dans l’absolu, le chaos n’existe pas, il n’est qu’une formulation de l’ordre, en revanche, dans le domaine professionnel il serait l’expression d’une volonté d’aller droit à l’essentiel sans s’encombrer de futilités qui n’ont pas lieu d’être.
Les chercheurs se sont également livrés à quelques extrapolations et dans le secteur du marketing, les résultats obtenus sont littéralement troublants. Une vitrine commerciale par exemple en désordre induirait chez le consommateur un besoin de simplicité dans ses choix ainsi que des achats compulsifs. À bon entendeur…

 

29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 15:29

Chaudières à micro-cogénération gaz naturel

Ces appareils sont également appelés « chaudières électrogènes » ou « écogénérateur ». Ils sont annoncés comme la troisième génération de chaudières gaz après la chaudière classique et la chaudière à condensation. Leur particularité est de produire à la fois, à partir de la même source d’énergie, de la chaleur et de l’électricité. Ce système, en plus de vous permettre de chauffer votre habitat et votre eau chaude sanitaire, vous permet de devenir producteur d’électricité pour une partie de vos besoins.

Comment fonctionne la chaudière à micro-cogénération ?

Le principe de la cogénération consiste à produire en même temps et dans la même installation, à partir de la même énergie combustible, de la chaleur (énergie thermique) et de l'énergie électrique.

On parle de micro-cogénération pour des puissances électriques inférieures à 36 kVA (application résidentielle et petit tertiaire). Ainsi, la chaudière à micro-cogénération est le résultat de l’intégration d’une micro-cogénération dans une chaudière performante.

Le moteur (technologie du moteur Stirling) qui permet de générer de l’électricité est combiné à un système à condensation, permettant ainsi d’obtenir un très bon rendement de votre chaudière (pour 100 kWh de gaz PCS consommés par la chaudière, 16 kWh seront valorisés sous forme d’électricité et 80 kWh sous forme de chaleur, avec 4 kWh de pertes). Quand les besoins en chauffage sont très importants, du gaz est injecté dans un deuxième circuit avec un brûleur d’appoint pour ne produire que de la chaleur. Ainsi, comme une chaudière à condensation classique, la chaudière à micro-cogénération permet de répondre à la totalité des besoins de chauffage et d’eau chaude du logement.

Cette chaudière conserve alors tous les avantages de la chaudière individuelle (performance, fiabilité, faible entretien) avec l’atout d’une production d’électricité à domicile.

Que faire de l’électricité produite ?

La revente d’électricité issue de micro-cogénération ne bénéficie pas de tarif spécifique comme le photovoltaïque. L’électricité produite par votre chaudière à micro-cogénération est ainsi généralement utilisée pour l' autoconsommation du logement, permettant ainsi de réduire votre consommation d’électricité et donc de baisser votre facture d’électricité.
Cependant, pour pouvoir utiliser cette électricité, vous devez raccorder votre installation au réseau électrique.
Renseignez-vous auprès de votre installateur pour savoir comment raccorder votre chaudière au réseau électrique (il faut prévoir des coûts de raccordement au réseau par ERDF et également pour l’abonnement d’un deuxième compteur électrique).

En savoir plus sur le raccordement électrique de sa chaudière à micro-cogénération et sur le coût du raccordement :

Quand il n’y a pas ou peu de demande d’électricité dans votre logement au moment de la production, le surplus d’électricité est alors directement et automatiquement injecté dans le réseau (il y a alors revente à ERDF). Il faut cependant avoir conclu au préalable un contrat d’obligation d’achat avant de vendre l’électricité produite.

Quelle est la place nécessaire pour installer une chaudière à micro-cogénération ?

Une chaudière à micro-cogénération ne prend pas plus de place qu'une chaudière à condensation classique. C'est une machine murale qui s'installe comme une chaudière à condensation, les raccordements hydrauliques, gaz naturel et évacuation des produits de combustion sont les mêmes. L'alimentation électrique se fait via un câble dédié depuis le tableau électrique.

Est-il nécessaire de changer ses émetteurs de chaleur ?

La chaudière à micro-cogénération se raccorde facilement à tous types d’émetteurs. Cependant, tout comme la chaudière à condensation, son rendement est amélioré avec des émetteurs basse température comme les radiateurs basse température ou un plancher chauffant.

Qu'est-ce que la micro-cogénération apporte en plus par rapport aux autres chaudières ?

En plus d’être une chaudière performante, la chaudière à micro-cogénération vous permet de produire votre électricité.

La production d’électricité décentralisée a plusieurs atouts :

  • elle limite les pertes d’énergie dues au transport et à la production d’électricité centralisée
  • elle limite les émissions de gaz à effet de serre dues à l’utilisation de centrales thermiques à flamme (centrales à gaz, centrales à charbon) en cas de périodes de pics de demande d’électricité
  • elle vous garantit une production d’électricité lors des pics de demande (jours les plus froids)

Voir le guide « L’énergie en France ».

La micro-cogénération peut permettre d'optimiser la consommation d'énergie dans les bâtiments ayant des besoins de chauffage importants.
Par rapport à une chaudière à condensation ou à une chaudière classique, la chaudière à micro-cogénération consommera plus de gaz pour chauffer la même surface, mais cette consommation sera compensée par les gains de la production d’électricité. Ainsi, plus les besoins en chauffage du bâtiment sont importants, plus la production d’électricité sera importante.

Des conseils pour l'installation d'une chaudière à micro-cogénération

Aujourd’hui, le marché des chaudières à micro-cogénération en France en est à ses débuts. Quelques industriels en proposent sur le marché français (Dedietrich, Baxi, Viessmann…). Il y a donc pour l’instant peu d’installateurs formés à cette nouvelle technologie, mais les premiers retours montrent que la chaudière à micro-cogénération s’installe aussi facilement qu’une chaudière à condensation (la formation des installateurs sera donc facilitée). D’autres pays ont un marché plus développé (Allemagne, Belgique, Pays-Bas), notamment parce que cette technologie correspond bien à leur climat (mais également au prix de l’énergie).
Une campagne de mesures est actuellement menée pour évaluer la performance de cette technologie sur 25 sites en fonction de la zone climatique, des machines utilisées et du type d’habitation (ancien ou neuf). Cette étude, menée par GrDF et l’ADEME devrait donner ses conclusions d’ici fin 2012.

Des aides financières ?

Depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt est réservé aux logements de plus de 2 ans. Vous ne pouvez donc plus bénéficier d'aides financières pour des installations énergétiques dans des logements neufs.

24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 15:07
DOMINIQUE SAV : Résolution des problèmes de protection de partition GPT

Je viens de connecter un disque dur interne ou externe à mon système et l'utilitaire de Gestion des disques m'avertit qu'il est préparé avec une partition de protection GPT. Je ne parviens pas à repartitionner ou à reformater le disque. Comment résoudre ce problème ?

Qu'est-ce qu'un disque GPT ?

La table de partition GUID (GPT) a été lancée dans le cadre de l'initiative Extensible Firmware Interface (EFI). Elle offre un mécanisme plus flexible de partitionnement des disques que le schéma de partitionnement précédent basé sur le démarrage principal (MBR) qui était utilisé sur les ordinateurs.

Une partition est un espace contigu de stockage sur un disque physique ou logique qui fonctionne comme s'il s'agissait d'un disque physique séparé. Les partitions sont visibles par le firmware du système ainsi que par les systèmes d'exploitation installés. L'accès à la partition est contrôlé par le firmware du système avant le démarrage du système d'exploitation, puis par le système d'exploitation une fois qu'il est en cours d'exécution.

Le schéma de la table de partition GUID (GPT) a été implémenté sous Microsoft Windows XP (64 bits), Windows Server 2003 (64 bits), Windows Server 2003 SP1 (toutes les versions), Windows Vista ainsi que les prochains systèmes d'exploitation de Windows Server portant le nom de code Longhorn.

En résumé, la partition GPT a été développée pour contourner les problèmes connus de taille de partition MBR ; la taille maximale d'une partition MBR étant 2 Téraoctets (To). Les partitions GPT permettent de dépasser cette limite.

Remarque : Pour obtenir des informations plus détaillées sur les partitions de protection GPT, consultez le lien Microsoft suivant :
http://www.microsoft.com/whdc/device/storage/GPT_FAQ.mspx

Les partitions GPT sont également présentes sur les versions Mac OS X 10.4.6 et ultérieures. Tous les Mac équipés Intel nécessitent une partition GPT sur un volume de démarrage, qu'il soit interne ou externe.

Problème : Lors de la connexion d'un disque dur interne et/ou externe sur un système d'exploitation 32 bits sous Window XP (ou ultérieur), le disque est inaccessible et l'utilitaire de Gestion des disques rapporte que le disque possède une partition de protection GPT. Dans ce cas, le disque ne peut être ni repartitionné ni formaté.

Cause : Le disque dur interne ou externe a été préparé sur un ordinateur Windows ou Macintosh avec une partition GPT.

Solution : Les fonctionnalités normales de Gestion des disques ne permettront pas de résoudre ce problème. Pour préparer ce disque, vous devrez utilisez l'utilitaire de ligne de commande diskpart de Windows. La procédure suivante fournit les étapes nécessaires au nettoyage d'une partition de protection GPT d'un disque dur connecté à un système d'exploitation Windows XP (ou ultérieur) 32 bits existant.

Remarque : Ce processus supprime vos données. Il supprime non seulement la partition du disque, mais également sa signature. Il est fortement recommandé de sauvegarder toutes les données critiques présentes sur le disque avant de commencer. Avertissement : vous devez ouvrir la Gestion des disques et noter le Numérodu disque contenant la partition de protection GPT, puisque cette information vous sera demandée plus tard dans la procédure.

  1. Déterminez le numéro du disque affecté au disque protégé par GPT.
    1. 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur Poste de travail/Ordinateur.
    2. 2 . Sélectionnez Gérer.
    3. 3. Sélectionnez Gestion des disques (dans Stockage).
    4. 4. Recherchez le disque identifié comme GPT et noter le numéro du disque (Disque 1, par exemple).

  2. Ouvrez une fenêtre de commande. À partir de l’invite de commande, tapez diskpart et appuyez sur Entrée. L'invite diskpart va s'ouvrir.
  3. À partir de l’invite de commande, tapez list disk et appuyez sur Entrée. Une liste de disques va apparaître sous forme de texte. Retournez à l'invite diskpart.
  4. À partir de l’invite dispart, tapez select disk numérodudisque (par exemple, si le disque contenant la partition de protection GPT est le disque 2, vous taperez select disk 2) et appuyez sur Entrée. Un message indiquant que le disque est sélectionné apparaît. Retournez à l'invite diskpart.
  5. À partir de l’invite de commande, tapez clean et appuyez sur Entrée. À ce moment-là, la partition et la signature du disque sont supprimées. Retournez à l'invite diskpart.
  6. À partir de l’invite diskpart, tapez exit et appuyez sur Entrée. Tapez à nouveau exit pour fermer la fenêtre de commande.

À ce moment-là, le disque interne et/ou externe peut être réinitialisé, partitionné et formaté. Lancez la Gestion des disques pour initialiser le disque :

· Utilisez l'assistant d'initialisation et de conversion de disque,

- OU -

· Fermez l'assistant, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le disque en question et sélectionnezInitialiser le disque à partir du menu déroulant.

Une fois que le disque est initialisé, continuez à utiliser la Gestion des disques pour partitionner et reformater le disque.

Informations supplémentaires : Pour obtenir davantage d'informations sur la commande diskpart, consultez l’article Microsoft TechNet suivant. Dans cet article, vous découvrirez les autres syntaxes de ligne de commande diskpart ainsi que des méthodes pour convertir une partition de protection GPT en partition

27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:26

Evolution 2014 de la part Valauchan

 

Après les +5,64% de 2013, quelle est la nouvelle valeur de part ? Comment les experts ont évalué les choix stratégiques et les résultats de l'entreprise ?

Part Valauchan 2014 : + 4,30%

soit la part Valauchan a 427,97€

sur 5 ans, la part Valauchan a progressé de 34%

(le livret A a évolué de +9% sur cette période)

Ce que retiennent les experts dans leur évaluation :

Arnaud Mulliez souligne les observations des experts :

- Des choix métiers et géographiques judicieux, porteurs d'un point de vue investissements.

- L'anticipation du commerce de demain.

- Une confiance dans les capacités d'Auchan France a réussir son plan de reconquête.

- Une confiance dans les choix stratégiques de l'enseigne.

- Le talent, le savoir faire, le professionnalisme et la générosité des hommes et des femmes de l'entreprise.

Henri Mathias (vice-président directeur général des hypermarchés Auchan France) a souligné l'importance de la marque Auchan, une marque propre compétitive et différenciente, sans complexes (prenant l'exemple de la marque St Michael, MDD du groupe Marks and Spencer).

 

Chez nos "cousins", la valeur de part Adeo (Leroy Merlin) gagne 6,87% tandis que pour Oxylane (Decathlon) la bonne santé se poursuit avec +12,35% cette année.

Pour la concurrence, sur 5 ans, Casino fait +62% tandis que Carrefour subit -12%.

Pour rappel, l'évolution de la valeur de la part :

2002 : +10,2%

2003 : +4,8%

2004 : +12,0%

2005 : +3,9%

2006 : +6,0%

2007 : +10,2%

2008 : +6,3%

2009 : -1,1%

2010 : +7,28%

2011 : +9,3%

2012 : +4,03%

2013 : +5,64%

 

Suite article sur lien : http://www.fo-auchan.com/valauchan/

10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 11:49

l avenir du sav dans 3 ans

11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 10:06
DOMINIQUE TECHNICIEN-INFORMATIQUE SUR LA PILATERIE
DOMINIQUE TECHNICIEN-INFORMATIQUE SUR LA PILATERIE
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 18:52

Nombreux sont les français qui déclarent manquer de reconnaissance au travail aujourd’hui. Si les études qui portent sur ce domaine n'en ont pas encore déterminé tous les contours, elles révèlent toutefois que plus d’un tiers des employés éprouve ce manque de reconnaissance.

 

Selon l’ANACT (1), 37 % des salariés français manquent de reconnaissance. Ces résultats corroborent l’étude menée en 2003 par Jean-Pierre Brun (2) dans quatre organisations, où 25 à 41 % des personnes ont affirmé vivre un manque important de reconnaissance au travail.

De toute vraisemblance, ces résultats pointent les limites des outils RH traditionnellement mis en place pour reconnaître les salariés. L’entretien d’évaluation, la mesure de la performance, la validation des acquis de l’expérience, les démarches qualité et certification, ainsi que les systèmes de primes et de rémunération monétaire semblent ne pas suffire aux salariés pour qu’ils se sentent reconnus dans leur travail. Pour envisager de leur redonner un niveau de reconnaissance acceptable, il convient de prendre de la distance avec ces outils et de s'interroger sur ce qu'est la reconnaissance, ses différentes formes, ses manifestations et ses liens avec les autres aspects du travail.

Une définition de la reconnaissance au travail

Pour définir la reconnaissance au travail, les travaux de recherche de Jean-Pierre Brun, professeur et ancien titulaire de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité à l’Université de Laval au Québec, s’avèrent très utiles. Ils définissent la reconnaissance comme « une réaction constructive et authentique qui se base sur un jugement et une appréciation, et qui se traduit par une rétribution symbolique, affective, concrète ou financière ».

Si on en croit les théories qui ont été formulées sur le sujet dès 1990, notamment celle de Siegrist, cette « réaction constructive et authentique » de la part du manager ou de l'organisation, servirait à équilibrer la perception du salarié. Car ce dernier mettrait en balance les efforts qu'il dispense au travail, et les bénéfices qu’il en retire. Et les manifestations de reconnaissance seraient classées du côté des bénéfices.

On comprend aussi que si les « bonjour », « merci » et « au revoir » sont indispensables, ils doivent être complétés par une manifestation du manager issue d’une évaluation objective du travail du salarié. La reconnaissance ne se limite pas à une somme d’automatismes gentillets. Elle nécessite de la part de son pourvoyeur, une attention à l'égard du salarié sur différentes dimensions.

Les différentes formes de la reconnaissance au travail

Les études de Jean-Pierre Brun ont permis d'établir quatre formes de reconnaissance qui balaient les différents aspects sur lesquels il est possible d'intervenir :

  • la reconnaissance existentielle où le salarié est reconnu pour son statut d'individu à part entière ;
  • la reconnaissance des pratiques professionnelles, c’est-à-dire la façon dont le travail est réalisé (les comportements, les compétences) ;
  • la reconnaissance de l’investissement (l’implication et la motivation) ;
  • la reconnaissance des résultats (le rendement et la contribution des employés à l’atteinte des objectifs de l’entreprise).

Le lien entre bien-être au travail et reconnaissance

La problématique du manque de reconnaissance est un élément important à prendre en compte lorsqu’on a l’ambition de vouloir appréhender les risques psychosociaux ou d’éviter leur prolifération. Effectivement, le lien a été établi entre le sentiment de reconnaissance et le bien-être au travail. Les expériences de Brun ou de Dalloz le montrent. Un manque de reconnaissance important multiplie par quatre le risque de vivre une détresse psychologique élevée. L’absence de reconnaissance favorise par ailleurs l’apparition du burn-out.

Ces études nous confortent dans l’idée qu’il est nécessaire de restaurer ce sentiment de reconnaissance. D’une part, pour la santé des salariés. Et, d’autre part, pour les conséquences dans  les organisations car elles sont évidentes en terme de productivité. Assurément, un salarié frustré dans la relation qu’il entretient avec son organisation sera moins productif qu’un salarié qui en est satisfait.

Quelles sont les pistes à explorer ?

La priorité est d’agir sur la formation des managers et de l’encadrement en général. Il est nécessaire d’inclure un volet « reconnaissance » dans le parcours de formation du manager afin de le sensibiliser aux différents points que nous avons évoqués et pour lui transmettre le sens et l’utilité d’une telle démarche.

Il serait également judicieux de s’intéresser de plus près aux idées reçues pouvant freiner la mise en place des conditions de la reconnaissance. Trouver une alternative aux idées telles que « pas besoin de reconnaissance, il y a la paie pour ça » ou encore « trop de reconnaissance accentue l’égo ». 

Mais le plus important est de ne pas vouloir s’inscrire dans une posture de gestionnaire lorsqu’on cherche à rehausser le niveau de reconnaissance : c’est avant tout un travail de fond axé sur la culture de l’entreprise.

 

17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 16:19

HTM-Group (High Tech Multicanal)

Francis Cordelette

« Il y avait confusion entre notre enseigne historique Boulanger et le groupe Boulanger. En créant HTM-group, nous avons souhaité apporter de la clarté entre les structures juridiques, managériales et les responsabilités commerciales et économiques. Nous mettons donc en place un organigramme simple et clair, avec un patron et un conseil de surveillance dans chaque entreprise du groupe, celles-ci étant coiffées par la holding HTM-Group. » Francis Cordelette – Directeur Général.

HTM-Group est une entreprise dont l’actionnaire majoritaire est l’Association Familiale Mulliez. Spécialisé dans la vente de produits et services en multimédia et électroménager,

 

HTM-Group couvre aujourd’hui la plupart des modes de distribution. Vente en magasin et en ligne, offre de produits et de services, clientèle de particuliers et d’entreprises, conseils d’experts et low-cost spécialisé, marques traditionnelles et marques de distributeurs, toute l’offre du marché français en multimédia et électrodomestique est représentée dans HTM-Group.

HTM-Group en bref :

Directeur général : Francis C ordelette

 

 

 

 

 

Actionnaire majoritaire : Association Familiale Mulliez

Filiales : Boulanger, Electro-dépôt, Clixity, HTM Pro, B-DOM, Sourcing et création, HTR, B for pro, Lokéo, Logitec, Cyberdépôt/Vendido, Clictel, Logitec.

Effectifs en 2012 : le groupe  emploie plus de 10 000 collaborateurs en France.

Chiffre d’affaires HT 2011 : 2,43 milliards d’euros

 

HISTORIQUE :

  • 2009 : Le groupe Boulanger devient HTM-Group
  • 2009 : Création d’une nouvelle filiale : Lokéo
  • 2010 : Boulanger continue son expansion avec l’ouverture de 6 magasins.
  • Janvier 2011 : Création d’une nouvelle filiale : Clictel et rachat de la société Vendido
  • Juillet 2011 : Rachat des 34 magasins Saturn France par HTM-Group

L'enseigne phare du groupe HTM, détenu par l'association familiale Mulliez, va concentrer l'essentiel de ses investissements 2013 et 2014 sur son site marchand.

 

Pour Francis Cordelette, le directeur général du groupe HTM (High Tech Multicanal), dont l'enseigne phare est Boulanger, la » vraie » révolution Internet pour la distribution spécialisée des produits d'électrodomestique est à venir. « Nous n'en sommes qu'au début, affirme-t-il. Les sites Internet représentent aujourd'hui 15 % du marché en France. Nous pensons qu'ils devraient atteindre les 30 % d'ici cinq à dix ans. » HTM se prépare déjà à cette révolution.

Pour son enseigne Boulanger, le groupe va ainsi concentrer la majorité des investissements qui seront faits en 2013 et 2014 sur la Toile, « soit l'équivalent de cinq ou six nouveaux magasins », indique son directeur général. Pour ce dernier, si les clients continueront à venir en magasin, ils les utiliseront plus comme une sorte de showroom et un lieu de contact, pour ensuite faire leurs achats selon le canal de leur choix.

Les créneaux de la proximité

L'enseigne n'a ouvert qu'un site cette année, la semaine dernière à Puget-sur-Argens (Var), et prévoit trois ouvertures en 2013. Il lui faut en effet digérer l'acquisition en 2011 de la chaîne Planet Saturn en France. Au final, le réseau Boulanger sera ainsi passé de 100 à 130 sites entre 2011 et 2012. « Nous recherchons à obtenir la même performance économique pour ces nouveaux venus que le reste du parc. Nous pensons l'atteindre fin 2013 en termes de chiffre d'affaires au mètre carré, et plutôt fin 2014 pour le résultat », souligne Francis Cordelette. Il se félicite néanmoins d'une opération qui « a fait gagner au groupe plusieurs années de développement, une plus grande capacité d'achat et une meilleure notoriété ». En outre, dans la mesure où la moitié du chiffre d'affaires réalisé sur le site marchand de l'enseigne est assurée par des commandes retirées en magasin, « plus il y en a, plus le site fait de volumes d'affaires », ajoute-t-il.

HTM se déploie autour d'un axe stratégique visant à couvrir « un maximum de formats et de segments à travers un maximum de canaux ». Seul en France à développer un réseau discount avec Electro Dépôt, (lire ci-dessous), le groupe est aussi présent sur les créneaux de la proximité, avec l'enseigne Logitec (en partenariat avec Gitem dont HTM détient 35 % du capital), de la location (Lokéo), de la conception avec Sourcing et Création, et du « pure player » Internet (Clixity). Contrairement à d'autres, le groupe intègre aussi une filiale de centre d'appels (Clictel), qui compte 150 salariés sur deux sites, et s'apprête à ajouter  un service après-vente, en filialisant un de ses centres sous le nom de Solvarea le 1erjanvier prochain.

Le groupe a totalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 2,219 milliards d'euros, contre 1,785 milliard d'euros en 2010, en progression de 13 % à périmètre comparable, hors l'acquisition des Planet Saturn.

source : http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0202384064863

 

Le SAV de Boulanger quittera Dorignies pour Oignies

PUBLIÉ LE 22/08/2009 À 04H44

Lavoixeco - Le SAV de Boulanger, distributeur spécialisé en multimédia et électroménager, déménage. Situé à Dorignies, il viendra s'installer à Oignies, tout comme le SAV de Liévin. Des embauches ? Peut-être, mais pas dans l'immédiat.

 

Le SAV de Boulanger quittera Dorignies pour Oignies

> Deux en un.- Un nouveau bâtiment est en train de voir le jour à Oignies, en vitrine autoroutière sur l'A1. Il n'accueillera pas un mais deux services SAV. Explications avec Emmanuel Place, directeur des services de la région Nord de Boulanger. « Aujourd'hui nous avons deux SAV. Un à Dorignies près de Douai, qui compte 80 personnes, et un à Lesquin avec 90 personnes. Trente-trois kilomètres séparent les deux services.

Quand j'ai été nommé au poste de directeur, à force de faire de la route entre les deux SAV, j'ai lancé l'idée de les regrouper sur un même site. Les bâtiments à Dorignies ont plus de vingt ans. À Orchies, on va réunir 170 personnes dans un bâtiment neuf. Ce SAV va gérer l'activité de 21 magasins situés sur sept départements au nord est de Paris. » Le SAV aura aussi un accueil client, « mais on conseille de se rendre plutôt en magasin  ».

> Le déplacement des équipes.- On est en droit de se demander si le déménagement imposé aux 170 salariés ne soulève aucune grogne. « A priori non, les équipes sont contentes de s'installer dans un bâtiment neuf. En fait, 50 % des salariés se rapprochent de chez eux, 50 % s'éloignent. Mais nous avons prévu un accompagnement financier durant les deux premières années pour les déplacements, comme le remboursement d'une partie de leurs frais kilométriques supplémentaires.  » > L'avenir des anciens sites.- Le SAV de Lesquin se trouve au rez-de-chaussée du siège. Il deviendra le nouveau centre de formation.

Du côté de Dorignies : « Nous louions le bâtiment à la communauté d'agglomération du Douaisis, mais nous étions en fin de bail. » > Et les embauches ?- « Pas dans l'immédiat. L'objectif, c'est avant tout de conserver les 170 emplois. Mais dans les années à venir, les possibilités d'embauche ne sont pas exclues », conclut Emmanuel Place. •

source : http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Commerces_et_Distribution/2009/08/22/article_le-sav-de-boulanger-quittera-dorignies-p.shtml

 

 

Techniciens et Techniciens en centre de services

 

   

 

Depuis toujours le SAV Boulanger nous a permis de nous démarquer de la concurrence, ce faire valoir a été plus que mal mené ces dernières années.

Afin de redonner un véritable SAV de qualité à nos clients, nous voulons une complète remise à plat du système de rémunération des techniciens (quota).  Nous demandons l’instauration de prime à l’acte, sans un minimum d’interventions requis. Nous voulons un intéressement au chiffre d’affaires HG généré par les techniciens.

Nous exigeons qu’enfin, nos techniciens bénéficient d’un cursus de professionnalisation réel et en phase avec la réalité du marché (formation dispensée par les grandes marques constructeurs)

Nous voulons une ouverture des coefficients à « agent de maitrise » afin de conserver dans nos entreprises les meilleurs experts et ainsi transmettre leur savoir-faire.

Etre une Enseigne référence pour le SAV ne peut se faire que si les paroles sont suivies d’actes.

Le temps n’est plus aux paroles passons ensemble aux actes.

Enfin et surtout, nous voulons que les employés de l'entité SOLVAREA soient protégés au niveau de leur emploi en intégrant de façon durable cette société du groupe HTM à l'UES Boulanger.Nous exigeons qu’une prime pour l’entretien de leurs tenues soit accordée (comme pour les salariés de Cap Boulanger).


Technicien accueil

Nous sommes contre cette nouvelle branche des métiers du service, un homme-orchestre maitrisant tous les domaines du service mais ne touchant, de surcroît, aucune prime pour le travail effectué.

La création de ce métier est clairement faite pour éteindre définitivement la branche des techniciens SAV magasin mais aussi la branche Conseillés Services.En clair, une exploitation d’une catégorie de salariés pour concurrencer et, à plus long terme, faire disparaitre deux branches du métier des services.

  source : http://www.cgt-boulanger.fr/technicien-sav.html 

AGENCE-ENGLOS-2008.jpg

 

23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:47

   

 

3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:56

 

Edge LED, Full LED, Local Dimming… autant de technologies différentes regroupées autour d’un seul et même coeur, les diodes électroluminescentes. Ces diodes, employées pour le rétroéclairage des écrans LCD, tendent à remplacer massivement les classiques néons CCFL.

Avant d’aborder des nouvelles technologies de rétroéclairage, un petit point sur la technologie LCD.

La technologie LCD, Liquid Crystal Display ou écran à cristaux liquides, est née approximativement dans les années 70, et sa commercialisation ne débuta que dans les années 80. La technologie la plus connue, TN ou Twisted Nematic, était employée pour les écrans d’ordinateurs portables mais son faible taux de contraste, 50:1, et son temps de réponse situé entre 150 ms et 25 ms empêchaient toute utilisation acceptable dans un téléviseur.

 

 

TN LCD

De nos jours, c’est la technologie TFT (Thin Film Transistor) qui est employée dans les téléviseurs à écran plat LCD. Elle se compose de deux plaques de verre, prenant en sandwich un liquide contenant des cristaux présentant la particularité d’orienter les ondes lumineuses. Les deux plaques de verre contiennent un filtre polarisant, ne laissant passer la lumière que si elle présente une certaine orientation. Chaque sous-pixel rouge, vert et bleu est commandé par un transistor appliquant un courant électrique au cristal liquide qui le fait changer d’état. La lumière passe donc plus ou moins en fonction de cet état.

Le LCD ne pourrait pas être employé seul pour restituer une image. Il n’émet pas de lumière, et se contente de la filtrer. Il faut donc utiliser ce qu’on appelle un rétroéclairage, un éclairage par l’arrière de la dalle, qui produit une lumière qui sera filtrée par la dalle pour afficher une image. Il en existe plusieurs types, employant des néons classiques ou plus récemment, des LEDs.

Le rétroéclairage par néons CCFL

Le rétroéclairage par néons CCFL est le plus largement employé dans les moniteurs LCD, et donc dans les téléviseurs à écran plat. Il se compose de tubes néons fluorescents disposés derrière la dalle, ou en périphérie de celle-ci, la lumière étant diffusée par une plaque de type lentille de Fresnel. Ses avantages principaux : son faible coût et sa grande simplicité de fabrication.

 

CCFL

Certains petits “problèmes” sont à déclarer, comme par exemple un spectre de couleur assez étroit, et une impossibilité de l’éteindre complètement et rapidement, ce qui limite son utilisation dans le cadre d’un contraste dynamique.

Le rétroéclairage LED Edge

Le LED Edge fait appel à des diodes électroluminescentes (LEDs), placées en périphérie de la dalle LCD. Par rapport aux néons CCFL, les avantages sont une consommation énergétique réduite, ainsi qu’un spectre de couleurs plus important. En outre, les LEDs peuvent être activées et éteintes rapidement, ce qui permet une utilisation plus fine dans le cadre d’un contraste dynamique. Le niveau des noirs, lors de l’affichage d’une image sombre, est donc amélioré.

 

 

Edge LED

Parmi les différents inconvénients constatés, on peut citer une uniformité de la luminosité approximative, la lumière étant diffusée sur la surface de la dalle par un procédé optique. Le gros avantage de cette technologie reste son extrême compacité, permettant de fabriquer des écrans très fins, à l’image du ZX1 de chez Sony qui ne mesure que 9.9 mm d’épaisseur.

Le RGB LED

Le RGB LED (pour Red Green Blue, rouge vert bleu) est une technique de rétroéclairage faisant appel à des LED des trois couleurs primaires disposées à l’arrière de la dalle LCD. Première technique de rétroéclairage par LED, elle a été utilisée avant que des LEDs de couleur blanche soient disponibles. Ses avantages sont une consommation d’énergie inférieure aux néons CCFL, un meilleur contraste à l’instar du Edge LED, et surtout un spectre de couleurs plus large que toutes les autres technologies de rétroéclairage. Seul problème : son coût. Les constructeurs ont donc dû réfléchir à des solutions alternatives, telles que le Full LED.

 

 

RGB LED

Le Full LED

Le Full LED se compose, à l’instar du RGB LED, d’un tapis de diodes placé derrière l’écran. Blanches, on en utilise donc moins que pour le RGB LED, permettant une réduction substantielle du coût de fabrication. La luminosité présente une meilleure uniformité, et le taux de contraste lié à la transmission directe de la lumière est meilleur.

 

 

LED Local Dimming

 

 

Par rapport au RGB LED, le spectre de couleurs est moins étendu, mais reste bien supérieur à ce qu’il est possible de faire avec des néons CCFL. L’encombrement est en outre supérieur à l’Edge LED (remarque valable pour le RGB LED, Full LED et Local Dimming). Sharp a fait ce choix technologique dans sa dernière gamme de téléviseurs LE700.

Le LED Local Dimming

Le LED Local Dimming se compose, à l’instar du Full LED et du RGB LED, d’un tapis de diodes électroluminescentes. Les avantages et inconvénients sont donc équivalents, mais le Local Dimming va plus loin. En effet, les diodes sont organisées par zones dans une matrice, dont la luminosité est pilotée en temps réel par un contrôleur dédié. En fonction de l’image affichée, les diodes verront leur puissance modulée, ce qui permet de baisser la luminosité sur des zones sombres ou au contraire de la booster sur des zones claires. A la clé, un taux de contraste qui grimpe en flèche et qui oscille généralement entre 1 000 000:1 et 5 000 000:1.

Inconvénient majeur : son coût dû à la présence d’un étage driver pour les LEDs.

 

Toshiba LED Local Dimming

LED Local Dimming

 

Dans la vidéo suivante, vous pourrez voir un écran à coeur ouvert avec un rétroéclairage LED Local Dimming en fonction sur le téléviseur Toshiba 55ZL1.

A vous donc de bien décortiquer les spécifications constructeurs de l’écran que vous convoitez, et de faire vos choix en conséquence. D’une manière générale, il est préférable de prendre un écran à rétroéclairage par LED, solution plus pérenne que le rétroéclairage par néons CCFL. Que vous choisissiez finesse ou qualité du contraste, la technologie à adopter ne sera pas la même. Les écrans Local Dimming, dotés d’une technologie de pointe, seront donc signalés à grand renfort de communication par les constructeurs, difficile donc de passer à côté!

 

SOURCE

http://www.cinenow.fr/articles/21643-retroeclairage-led-local-dimming-edge-led-full-led-explications

 

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